Tiffany Hopkins
Tiffany Hopkins , née de son vrai nom Claire Hauville, est née le 28 Juin 1981 à Rouen. Actrice de X dont la carrière s'est déroulée de 1999 à 2007. Elle mesure 1,60m pour 45 kgs et possède un tatouage au motif « fil barbelé » sur le bras gauche.
À dix-neuf ans, Tiffany poursuit des études de commerce qu'elle arrête pour le monde de la nuit où elle rencontre son futur mari. Peu de temps après, Tiffany Hopkins est remarquée dans une boîte de nuit par la Hardeuse Anastasia Kaasqui l'introduit dans le milieu du X. Elle divorcera quelques temps plus tard, le métier d'actrice Hard étant rarement compatible avec une vie de couple “ordinaire”. Elle commence par des productions amateurs avant de signer chez Blue One où elle tourne pour un certain Fred Coppula qui envisage de la faire succéder à Clara Morgane . Elle gagne en notoriété, fait la couverture de Hot Video, et reçoit l'European X Award de la meilleure starlette à Bruxelles en 2003. Elle part ensuite tenter sa chance à Los Angeles en 2005. Cette actrice, au début de sa carrière, refusait les pratiques extrêmes telles que la double pénétration anale ou vaginale. Par la suite, elle évolua vers le porno gonzo le plus hard , notamment avec des pointures comme Rocco Siffredi , Christophe Clark ou encore Manuel Ferrara!
Après cinq années de dévouement total devant des caméras libidineuses, la belle Tiffany Hopkins se rhabille. Longtemps considérée comme l'actrice française possédant les plus jolies fesses du circuit (on est assez d'accord) cette jeune normande qui a marqué par sa fraîcheur la très prévisible planète x essaye comme bon nombre de ses consoeurs de se reconvertir dans la musique…
Tiffany Hopkins était l'une des plus jolies actrices françaises de films pornographiques. Elle ne l'est plus. Pourquoi ? Car Tiffany Hopkins, cette petite brune au visage mutin que l'on a découvert tardivement dans le très beau « Propriété Privé » de Jack Tyler a décidé, après cinq ans d'activité, de stopper sa carrière d'actrice porno. Sa fraîcheur, sa spontanéité, sa souplesse et son corps sublime nous manqueront infiniment. Évidemment, comme toutes les actrices Tiffany simulait, jouait de son corps et de son personnage mais elle le faisait mille fois mieux que les autres. La vulgarité du porno ne l'atteignait pas. Sa façon de se mouvoir, simple et naturel, a fait d'elle une actrice humaine et attachante à l'opposé des freaks sans âme tel que l'horrible Helena Karel. A 25 ans, celle qui nous a charmé par ses prestations incarnées, avoue passer aujourd'hui le plus clair de son temps à triturer les touches de son ordinateur pour en sortir ses propres compositions, lorsqu'elle ne fait pas les choeurs pour l'excellent duo d'électro breton Abstrackt Keal Agram. Bref, qu'on se le mette dans la tête Tiffany va dorénavant se consacrer à ses passions musicales. Nous n'aurons plus l'occasion d'admirer cette jeune femme douce, coquine et d'une beauté naturelle qui faisait d’elle la représentation parfaite de la « girl next door ». Tant mieux pour elle et tant pis pour nous.
Nous retiendrons quelques-unes de ses citations :
“En fait je n'ai jamais eu l'idée de devenir actrice porno, je n'y avais jamais songé. J'avais 19 ans, j'étais en terminale et pour tout dire je ne savais même pas qui était Rocco Siffredi. C'est une rencontre qui m'a fait entrer dans ce monde. Je suis tombé amoureuse, je me suis marié. Et c'est cet homme qui, lors d'une soirée, m'a fait rencontrer Anastasia (Anastasia Kaas, une actrice de films pornographiques NDRL). Elle m'a proposé de tourner une première scène. J'ai accepté.
J'étais très pudique, pas forcément à l'aise avec la nudité de mon corps et l'image que j'en avais moi même. La scène se passait dans un château. Je suis arrivé, tous les hommes étaient dans la cuisine et là, Max Bellochio, le réalisateur, a lâché devant tous le monde « Ah c'est toi la petite nouvelle, montre-moi ton cul on va voir ce que tu donnes ! ». La grande classe quoi. J'étais assez fiere d'avoir su dépasser ma pudeur. Ça n'a pas été évident pour moi de dépasser le cap de la timidité pour me concentrer sur l'aspect sexuel de la chose. Mais même si je n'ai pas vraiment pu cerner tous ce qui se jouait à cet instant, je n'étais pas non plus complètement innocente. Je percevais cela comme une performance. Je savais pourquoi je venais, j'avais un mec, j'étais amoureuse, je venais tourner une scène, pas faire l'amour. C’était, tout de suite, quelque chose de très clair en moi.
Après ma première scène je n'imaginais pas que d'autres suivraient. Je vivais la chose au jour le jour. On a simplement continué de me rappeler. J'en tirais une certaine fierté, je me disais en moi-même : « Tiens je ne suis pas aussi moche que je le pensais”. Ça m'a aidé à avoir un peu plus confiance en moi.
Le fait d'être connue en tant qu'actrice porno modifie la perception des gens à votre égard. Aujourd'hui, je ne fréquente plus aucune personne de ma vie disons « d'avant le porno ». Même avec les années les choses ne s'arrangent pas simplement. J'ai réussi à dépasser ce changement de perception des autres à mon égard mais ça n'a pas été simple à vivre. Cet aspect de ma vie est quelque chose que partagent énormément d'actrices porno. Cet isolement est un de nos principaux sujets de conversation car on a toutes à peu de choses près la même histoire personnelle. Alors évidemment on se demande parfois si ce n'est pas nous qui nous sommes inconsciemment coupées du monde.
Je ne voulais pas couper les ponts brusquement avec ce milieu qui continue encore aujourd'hui à me fasciner et dans lequel je me suis quand même fait pas mal d'amis. De toute façon, d'une manière ou d'une autre, je vais continuer à évoluer dans ce milieu pour y faire d’autres choses. Pourquoi pas un jour composer la bande originale d'un film ou peut-être même en réaliser moi-même. Tout ce qui est radical ne me touche pas forcément. Avec Ovidie, j'ai tourné une scène pour son film « Sexualité, mode d'emploi » c'était une séquence où je devais jouer avec une capote pour femme. Le but était de montrer de quelle manière ce type de préservatif se mettait, comment il s’utilisait, ça avait un côté assez pédagogique donc loin de tout cet aspect féministe radical qu'elle revendique mais dans lequel je ne me reconnais pas réellement.
La pornographie est avant tout un objet de divertissement qui a pour finalité la masturbation . Chaque film a un but précis et les pornos ne dérogent pas à cette règle. J'ai connu énormément de réalisateurs qui voulaient faire des comédies avec des scènes pornographiques à l'intérieur mais ça fonctionne rarement.
J'ai beaucoup tourné sans capote même si ça me posait problème. Au bout d'un moment si tu veux travailler tu es bien obligé de passer au dessus et puis, dans ce milieu, les contrôles sanitaires sont très réguliers. C'est hyper contrôlé. Personnellement je serais pour une imposition du port du préservatif mais à l'ensemble des pays car je crois que, même si ce n'est pas forcément le rôle de la pornographie de faire de la prévention, malgré tout, le porno doit s'adapter à ses spectateurs car ces images ont une influence sur les représentations de certaines personnes. Son adresse internet est : tiffanyhopkins@wanadoo.fr

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